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A la demande des préfets de Seine Saint Denis et de Seine et Marne, des contrôles ont été réalisés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

Afin de contrôler la mise en œuvre du protocole, de démolition des bâtiments du Fort de Vaujours par la Société Placoplatre, des responsables de l’ASN ont effectué le 17 décembre, un contrôle inopiné.

Suite à ce contrôle un rapport sera élaboré par l’ASN, rapport qui devrait être communiqué à la prochaine réunion de la Commission de Suivi du Fort de Vaujours.


Le : 28/12/15

L'association vous informe de l'Avis portant sur le projet de démolition de 215 bâtiments de l’ancien site du CEA du Fort de Vaujours (2ème phase de démolition) et des opérations de terrassement associées, hors excavation des terres

Vous pouvez le consulter en cliquant ICI

Bonne lecture à toutes et tous



Le : 09/06/15
Le représentant de Coubron Environnement élu pour la Seine Saint Denis au bureau de la Commission de Concertation et de Suivi du Fort de Vaujours n’ayant obtenu aucune réponse à ses appels téléphoniques et à son courrier a pris attache avec un représentant de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

Au cours de cet entretien il a pu apprendre qu’à la suite du protocole élaboré par l’Autorité de Sûreté Nucléaire, la société Placoplâtre n’avait rendu son programme sur la surveillance radiologique qu’à la fin de l’année 2014.

Ce programme fait actuellement l’objet d’analyses par différents organismes. Un rapport de l’Autorité de Sûreté Nucléaire devra être remis aux autorités préfectorales pour le 15 mars 2015.

Compte tenu des élections départementales et de la période dite de réserve, il est vraisemblable que le bureau ne sera réuni qu’en avril et qu’il fixera la date de la réunion de la Commission de Concertation et de Suivi du Fort de Vaujours.

Nous ne manquerons pas de vous informer.

Le : 07/03/15


Fort de Vaujours : Commission du 2 Juillet 2014



Devant la polémique sur le Fort de Vaujours, Madame Ségolène Royal Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a demandé à Madame la Préfète de Seine et Marne et à Monsieur le Préfet de Seine Saint Denis de constituer une commission de suivi afin de trouver une solution pérenne à ce site.

Le mercredi 2 juillet à 10 h 30 s’est tenue à la Préfecture de Seine et Marne à Melun une réunion de la Commission de Suivi du Site du Fort de Vaujours.

L’ordre du jour comportait :
- L’installation de la commission

- La désignation du bureau

- La présentation des travaux en cours sur le site et des projets d’aménagement du Fort de Vaujours par Placoplâtre

- La présentation de l’avis de l’Autorité de Sûreté Nucléaire


Du fait du positionnement du Fort de Vaujours sur deux départements, cette instance est placée sous la co-présidence de Madame la Préfète de Seine et Marne et de Monsieur le Préfet de Seine Saint Denis.
Des responsables de l’Agence Régionale de Santé, de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, de l’administration des deux préfectures et des conseils généraux ainsi que des élus, des présidents d’associations dont Coubron Environnement, des responsables de la Société Placoplâtre ainsi que des représentants des salariés de cette entreprise participaient à cette réunion.

Installation de la commission
En préambule Madame la Préfète de Seine et Marne a indiqué que cette commission était une instance de concertation élargie par rapport à la Commission Locale de Surveillance et de Suivi puisque des représentants des salariés de la Société Placoplâtre en sont membres. Elle a également fait état de la problématique du site du Fort de Vaujours tout en mentionnant que le gypse présent en sous-sol est le plus important d’Europe et que son exploitation est source d’emplois. Elle a conclu son propos en évoquant les problèmes de radioactivité qui pourraient mettre en péril la santé publique.

Désignation du bureau
Avant de procéder à la désignation des membres du bureau de la commission, le représentant de Coubron Environnement a souhaité, compte tenu de la situation du Fort sur deux départements que deux représentants des associations en soient membres, un pour chacun d’entre eux. La présidente de séance a accepté notre proposition.
Outre les représentants de l’administration, le bureau est composé de : M. ROGER Sénateur, pour les associations Nature Environnement 77 et Coubron Environnement pour le 93, Placoplâtre et un représentant des salariés de cette société.

Travaux en cours et projets d’aménagement du Fort par Placoplâtre
Les responsables de la Société Placoplâtre ont ensuite présenté le dossier des travaux et les projets d’aménagement. Après un bref rappel des activités de l’entreprise qui emploie 1619 salariés et son champ d’activité, les orateurs ont expliqué que l’exploitation du gypse situé sous le Fort permettrait d’alimenter l’usine de Vaujours qui emploie 450 salariés.

Le projet pour l’exploitation du sous sol du Fort de Vaujours est à ciel ouvert et comprendrait les étapes suivantes :
- Décapage progressif des terrains

- Extraction du gypse par tirs de mines

- Acheminement du gypse

- Remblayage avec la terre du décapage et des terres inertes

- Remodelage du terrain par une remise en l’état après concertation avec les associations pour un espace naturel boisé.


Placoplâtre a pour objectif :
- Assurer la santé et la sécurité des collaborateurs, des sous-traitants et des riverains

- Veiller au respect de l’environnement


Le planning envisagé :
2014 - 2015 : Etudes et mesures
2015 – 2016 : Instruction du dossier, enquête publique et demande d’exploitation
2017 : Exploitation

Puis il fut rappelé les différentes mesures et analyses effectuées depuis 2001 jusqu’à ce jour.

Les responsables de Placoplâtre abordèrent la première phase de démolition de 24 bâtiments, ces destructions qui ont été réalisées en avril 2014 concernent des édifices sans amiante, situés en dehors du Fort central et ne comportaient pas de travaux sur les sols, ni de terrassement ni de défrichement. Un protocole de démolition avait été transmis pour avis à l’Autorité de Sûreté Nucléaire en octobre 2013 puis en mars 2014.

Il reste 211 bâtiments à démolir et les mesures d’encadrement du chantier proposées sont les suivantes :
- une cartographie préalable de tous les bâtiments à démolir avec la réalisation d’un maillage de 275 points tous les 4 et 10 m2, la mesure des éléments de dose et un balayage avec un radiomètre afin de déterminer l’absence de terres sources de radioactivité significative.

- un suivi des opérations par la sensibilisation, l’information et les consignes données au personnel ainsi que la présence permanente d’une Personne Compétente en Radioprotection.

- la gestion du matériel et des gravats avec un contrôle du matériel à la fin de chaque poste, le contrôle radiologique des gravats étalés après démolition avec un contrôle des bennes enfin le transfert des matériaux sur une zone de stockage dédiée.

- un suivi environnemental par la mise en place d’un Appareil de Prélèvement Atmosphérique à l’aval du vent, ce contrôle s’effectuera deux fois par jour pour chaque bâtiment. De même un dispositif d’aspersion/brumisation ciblé et adapté à la taille du bâtiment sera mis en place.

- pour la protection des travailleurs le port des Equipements de Protection Individuelle sera obligatoire et tous les intervenants auront un masque de filtration. Le contrôle de non contamination radiologique sera réalisé en entrée et en sortie de la zone de chantier. Enfin le port d’un dosimètre actif sera indispensable.


En conclusion les dirigeants de la Société Placoplâtre nous confirment qu’un protocole global sera transmis pour avis à l’Autorité de Sûreté Nucléaire courant juillet et que la reprise du chantier s’effectuera après avis de l’ASN vraisemblablement en fin d’année 2014.

Présentation de l’avis de l’Autorité de Sûreté Nucléaire
L’Autorité de Sûreté Nucléaire a émis le 13 mai 2014 un avis sur le protocole de la Société Placoplâtre pour les travaux de démolition du Fort de Vaujours.

L’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire a été chargé par l’ASN de donner son avis sur ce protocole, avis qui a été rendu le 13 mai dernier et présenté le 2 juillet à la Commission de Suivi du Site.

Dans cet avis, l’ASN par l’intermédiaire de l’IRSN demande à Placoplâtre de préciser son programme notamment sur :
- la méthodologie retenue pour la démolition des bâtiments il est demandé :
- une synthèse de l’historique de l’exploitation des bâtiments en vue d’en tirer les enseignements sur la localisation potentielle de contaminations résiduelles et l’identification des bâtiments sur lesquels une attention particulière doit être portée et qui, le cas échéant, nécessitent une caractérisation plus précise ;

- une méthode de détection adaptée à la recherche d’une contamination en uranium des bâtiments, soit par sondage, soit de manière plus systématique en fonction des résultats de l’étude historique ;

- une analyse de risques, à partir des résultats de caractérisation disponibles (cartographies) et des incertitudes sur les contaminations résiduelles qui n’auraient pas pu être détectées afin d’évaluer le risque d’exposition des travailleurs et du public liés aux travaux et définir les dispositions qui permettent de prévenir et limiter ces risques.


- les dispositions du suivi radiologique et de protection radiologique des travailleurs :

- assurer l’efficacité de l’Appareil de Protection Atmosphérique pour le suivi de l’impact du chantier sur l’environnement ;

- la protection des travailleurs est assurée par le port d’un masque à poussières ; l’IRSN considère qu’en l’absence de l’analyse de risque il n’est pas en mesure de se prononcer sur le bien fondé de l’approche retenue pour prévenir les risques d’exposition des travailleurs et du public lors de la réalisation des travaux.


- les déchets et gravats : l’IRSN recommande que Placoplâtre :
- justifie le seuil de contamination en uranium retenu pour la gestion opérationnelle des gravats et précise les opérations envisagées en cas de dépassement de ce seuil ;

- complète la méthode de caractérisation radiologique des gravats en présentant une stratégie de mesure permettant de garantir que les seuils fixés sont raisonnablement respectés ;

- montre l’absence d’impact significatif sur l’environnement des modes de gestion sur site retenus pour les déchets sur la base des seuils retenus et des incertitudes résiduelles sur la caractérisation radiologique des gravats.


Placoplâtre doit raisonnablement prendre en compte les remarques formulées.

Prises de parole

M. ROGER Sénateur : Considère que personne ne doit être exposée à la pollution. L’ASN a formulé des prescriptions ; à la suite de ce constat il appartient aux entreprises certifiées d’effectuer leur travail.

Mme ARCHIMBAUD Sénatrice : Estime que la vérité sur le Fort sera connue et rappelle qu’elle avait demandé un moratoire. Elle considère qu’il s’agit avec les mesures de l’ASN d’une avancée mais que les analyses devront être réalisées par des laboratoires indépendants.

M. ALBARELLO Député : Ne comprendrait pas que l’on puisse remettre en cause les conclusions de l’ASN, organisme reconnu et très souvent sollicité dans le monde.

M. TORO Maire de Coubron : Souhaite savoir si le site est pollué ou non.

M. DE BECKER Les Amis de la Terre : Demande en cas d’exploitation du gypse que l’extraction ne se réalise pas par des tirs de mine.

La séance est levée à 11 h 45
La prochaine réunion aura lieu à l’automne.


Le : 05/08/14

Dernière information sur le Fort de Vaujours



L’ASN rend publiques les mesures de radioactivité qu’elle a diligentées au Fort de Vaujours (77-93) et rappelle que Placoplatre doit garantir la protection des travailleurs et de l’environnement.

L’ASN a été sollicitée par la préfecture de Seine-et-Marne le 12 février 2014 pour faire réaliser des mesures de radioactivité en certains points du site du Fort de Vaujours, d’une superficie de 45 hectares. L’ASN a donc saisi son appui technique, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), pour l’élaboration d’un protocole de mesures et pour la réalisation de mesures comparatives qui ont concerné trois points d’une casemate, à l’intérieur du site du Fort de Vaujours.

Les mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014 sur demande de l’ASN ont mis en évidence, sur un point de la casemate concernée, un niveau de rayonnement dix à vingt fois supérieur au niveau naturel.

Le Fort de Vaujours, situé sur les communes de Vaujours (93) et de Courtry (77), fut exploité entre 1947 et 1955 par la poudrerie nationale de Sevran. A partir de 1955, le site fut occupé par le centre d’études sur les poudres et explosifs du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) pour l’expérimentation d’armements pyrotechniques et nucléaires utilisant notamment de l’uranium naturel et appauvri. Le CEA a fermé ce centre en 1997.

De 1996 à 1998, puis de 2001 à 2002, des opérations de démantèlement et d’assainissement des bâtiments et des sols susceptibles d’avoir fait l’objet d’une contamination ont été conduites par le CEA. A la suite de ces opérations, dans le but de prévenir le risque lié à la présence d’une éventuelle pollution radiologique résiduelle, un arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2005 a instauré des servitudes d’utilité publique afin de restreindre les usages du site à des activités industrielles et d’imposer certaines précautions à ces activités.

Une partie du site a été rachetée en 2010 par la société Placoplatre, filiale du groupe Saint-Gobain. En vue d’exploiter une carrière destinée à approvisionner son usine de transformation de gypse, située également à Vaujours, la société Placoplatre a prévu, dans un premier temps, de démolir les bâtiments du site. Ces projets font l’objet de questionnements de la part d’associations de riverains et de défense de l’environnement, qui auraient relevé en 2011 une élévation de radioactivité dans une casemate.

C’est dans ce contexte que l’ASN a saisi l’IRSN pour l’élaboration d’un protocole de mesures et pour la réalisation de mesures comparatives en trois points de cette casemate. L’association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest (ACRO) a également été sollicitée par l’ASN pour participer aux mesures. La Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité (CRIIRAD) a également participé aux mesures.

Il ressort de l’analyse des résultats que les mesures réalisées par les différents organismes sont globalement cohérentes. Ces mesures ont montré la présence d’une radioactivité ajoutée à la radioactivité naturelle en deux points. En un premier point, le niveau de rayonnement mesuré était d’environ dix à vingt fois supérieur au niveau attendu (également appelé « bruit de fond »), avant qu’un fragment ne se détache de la paroi au cours des mesures. Les analyses de ce fragment réalisées par l’IRSN et l’ACRO ont mis en évidence la présence d’uranium témoignant vraisemblablement des activités passées du Fort. En un second point, le niveau de rayonnement mesuré était d’environ deux fois le niveau attendu.

L’ASN souligne les limites de l’exercice de mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014 : ces mesures, ponctuelles, ne sont en effet pas représentatives de l’exposition externe du corps entier aux rayonnements ionisants que pourrait subir un travailleur sur le site. En outre, ces mesures restent limitées à un bâtiment spécifique (une casemate) et ne peuvent pas être considérées comme représentatives de l’ensemble du site. Au regard des incertitudes subsistant quant à l’état radiologique du site, il appartient à Placoplatre de mettre en œuvre les mesures adaptées pour assurer la radioprotection des travailleurs et de l’environnement au cours des opérations de démolition prévues. L’ASNrendra un avis sur les modalités proposées par Placoplatre.

15/04/2014 - 14:00 Note d'information - ASN
http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Fort-de-Vaujours-77-93

Le : 16/04/14

Fort de Vaujours?



Depuis plusieurs semaines vous avez pu constater avec quelle intensité la population de Courtry, Coubron et Vaujours était alertée sur des dangers supposés du Fort de Vaujours.

Coubron Environnement qui depuis la cessation d’activité du CEA a toujours participé
à toutes les commissions et groupes de travail se devait de vous informer sans déformer.

Sur le cancer de la tyroïde :

Un groupe de travail composé de 7 médecins, mis en place à la demande des associations dont Coubron Environnement et des élus a publié son rapport en juillet 2002. On peut notamment lire qu’un professionnel de santé de Coubron signale des cas de pathologies thyroïdiennes (nodules et cancers). Le groupe de travail explique que sur ces pathologies, les données scientifiques relatives à « la toxicité de l’uranium naturel et appauvri confirment l’absence d’affinités de cet élément par la glande thyroïde ».

L’Agence Régionale de Santé
en février 2014 confirme ces analyses en expliquant que le cancer de la thyroïde n’est pas un cancer attendu lors d’une exposition à l’uranium mais qu’il est consécutif à une exposition à des retombées radioactives contenant de l’iode radioactif ce qui n’est pas le cas pour le site de Vaujours. Il est également possible de lire : « aucune donnée scientifique ne permet d’établir un lien entre la radioactivité du site et le cancer de la thyroïde ».

Sur les risques pour les riverains :
Le groupe de travail composé des 7 médecins dans ses conclusions considère que les analyses réalisées pour caractériser la contamination résiduelle placent « l’exposition actuelle des riverains à un niveau faible, non détectable ».

L’Agence Régionale de Santé sur le nombre de cancer à Courtry écrit que les chiffres montrent que « la mortalité prématurée, bien que non significative dans cette commune y semble plus faible pour les hommes et les femmes que sur le département de Seine et Marne ». La note conclut : « qu’il semble raisonnable de rassurer les riverains ».

Sur la contamination des sols :

Le 24 mai 2002 : La SUBATECH organisme de contrôle a vérifié que les points de casemates avaient été décontaminés.

Le 17 septembre 2002 : Selon la CRIIRAD
: « l’absence de contamination en uranium au delà de quelques centimètres sous la surface ne peut être garantie par les contrôles radiamétriques de surface ».

Mai 2011 : L’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire
(I.R.S.N.) effectue des mesures radiamétriques de comparaison ; celles-ci sont, selon le rapport, comparables à celles réalisées par la SUBATECH et la CRIIRAD lors du contrôle final réalisé après assainissement.

Le 3 décembre 2012 : La CRIIRAD écrit les recommandations suivantes pour l’exploitation du gypse :
- effectuer des mesures de radioactivité avec des appareils adaptés à la détection de l’uranium appauvri au fur et à mesure du creusement des sols ;
- évacuer les terres superficielles vers un site adapté et ne pas les recycler ;
- réaliser des contrôles radiologiques spécifiques lors du décaissage des puisards et des
zones d’écoulement des effluents ;
-effectuer un suivi de la radioactivité dans l’air ambiant portant en particulier sur l’uranium
et en un nombre de stations suffisant pour vérifier l’impact en limite du chantier ;
- effectuer un suivi des caractéristiques radiologiques et chimiques des eaux superficielles et
des eaux souterraines sous influence du chantier.
Préconisations défendues depuis toujours par Coubron Environnement

Le 26 février 2014 : L’Autorité de Sûreté Nucléaire mandate l’I.R.S.N et l’A.C.R.O. (association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest) afin d’effectuer des contrôles dans la casemate TC 1. L’ingénieur de la CRIIRAD a découvert des poussières et des micro-fragments tombés au sol, l’I.R.S.N. est chargé de les analyser.
Les mesures doivent être confirmées par les organismes présents lors de cette journée. Afin d’éviter toute interprétation les appareils utilisés doivent eux aussi être vérifiés. Ces mesures doivent être comparées aux normes de la radioactivité présentant un risque sanitaire.
Compte tenu de tous ces éléments le rapport ne sera publié, d’après nos informations, qu’à la
fin du mois de mars.

Coubron Environnement demeure vigilant
et ne manquera pas de vous informer
sans déformer.



Possibilité de télécharger ce tract en cliquant Ici



Le : 19/03/14
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